[ marques ] Orangina Rouge : le retour de celui qui n'a pas été secoué depuis longtemps

En 1996, est né Orangina Rouge. La France a vibré au rythme de la tronçonneuse de l’homme bouteille, connu pour sa méchanceté sans limite. Le public de la saga publicitaire se demandait alors « Mais pourquoi est-il aussi méchant ? ». En juin 2019, grâce à l’opération « Le Pourquoi du Parskeuuu », Orangina Rouge et sa nouvelle édition limitée secouée répondent enfin à la question que tout le monde se pose... A cette occasion, une étude OpinionWay pour Orangina Rouge, sortie mai 2019, dévoile les raisons pour lesquelles un français sur deux préfèrent les méchants. 

publié le Jeudi 06 Juin 2019

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Orangina Rouge et l'homme à la tronçonneuse font leur come-back !

Plus de 20 ans après, Orangina Rouge n’a pas pris une ride et fait son grand retour dès le mois d’avril en exclusivité chez Metro et dans les rayons des supermarchés E.Leclerc, Auchan, Magasins U... Une visibilité accrue pour voir rouge tout en se faisant plaisir !

Son goût méchamment rafraîchissant d’orange sanguine est à retrouver dans des canettes collector qui révèlent les 18 réponses au « Pourquoi du Parskeuuu ». Le principe est toujours le même : retourner la canette avant de l’ouvrir pour découvrir la réponse ! Mais attention, les canettes collector sont en édition limitée seulement jusqu’en juillet.

 

Les méchants d'hier sont les haters d'aujourd'hui

L’homme à la tronçonneuse, icône des publicités de la marque dans les années 90, lui, revient plus méchant que jamais avec la réponse à la question que les Français se posent tous aujourd’hui : "mais d'où viennent les haters et pourquoi sont-ils aussi méchants" ?

Un documentaire inédit mettra en lumière le lien entre Maurice Lamy, l’homme bouteille de l’époque, et le phénomène des haters. Le rendez-vous est donné, la révélation du Parskeuuu aura lieu le 5 juin sur YouTube et les réseaux sociaux d'Orangina.

 

Une étude signée OpinionWay

Le succès de la saga publicitaire Orangina Rouge dans les années 90, mettant en scène le célèbre homme bouteille et sa tronçonneuse, prouve que les méchants avaient déjà leur place dans le cœur des Français. 20 ans plus tard, Orangina Rouge a voulu savoir si la méchanceté est toujours d’actualité. Dans le cadre d’une étude menée par OpinionWay et commentée par le sociologue Ronan Chastellier, Orangina Rouge a sondé plus de 1 000 Français sur leur goût pour la méchanceté.

UN GOÛT CERTAIN POUR LES « MÉCHANTS » DANS LA POP CULTURE

D’après les résultats de l’étude, un Français sur deux considère que dans les films, le rôle du méchant serait plus intéressant que celui du gentil. Cette opinion est d’autant plus forte chez les moins de 35 ans et les CSP+, « ...qui sont généralement les porteurs de tendances et qui apprécient la complexité, le côté ambigu, une certaine profondeur psychologique et le « dark side » des personnages de méchants. », explique le sociologue Ronan Chastellier.

Sans méchant, c’est bien connu il n’y aurait pas d’histoire franchement exaltante !

Cette appétence pour les personnages de méchants n’est peut-être pas si innocente qu’il n’y parait. En effet, 60 % des Français pensent qu’avec ce goût prononcé pour des méchants « attachants », « drôles » ou « sexy » dans les séries ou les films, il y a par identification à certains personnages une tendance à la méchanceté dans la société aujourd’hui.

QUAND LA MÉCHANCETÉ DEVIENT « COOL »

La méchanceté devient une posture à la mode. « À l’inverse, on envisagerait presque le ‘’gentillet’’ comme ennuyeux, lisse, mou, manquant de dynamisme ou d’aspérité avec un côté un peu plat. » explique Ronan Chastellier.

Cette tendance à la méchanceté « cool » s’exprime également à travers une certaine envie de transgression chez les Français. En effet, 70 % des Français estiment que ce goût pour les méchants est une manière de transgresser légèrement les codes, de dépasser un peu la « ligne rouge »...

On pourrait dire que les Français s’abandonnent, de temps à autre, à une joyeuse pulsion transgressive, afin de décompresser, de fuir le raisonnable.

Et ces pulsions ne sont pas toujours aussi enfouies qu’on pourrait le penser ! Pour 72 % des Français, ce côté méchant, un peu caché, n’attend qu’à se révéler à la première occasion. Et oui, on a tous un méchant qui sommeille en nous !


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