[ marques ] Charal et le skipper Jérémie Beyou célèbrent la route du Rhum !

A l'occasion des 40 ans de la Route du Rhum, le skipper Jérémie Beyou va effectuer sa première course sur le tout nouveau voilier Charal. Un projet, démarré en avril 2017, qui mènera jusqu’au Vendée Globe 2020 et à la Route du Rhum 2022.

publié le Mercredi 31 Octobre 2018

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Editorial de Mathieu Bigard, directeur du groupe Bigard : 

Lors de La Solitaire Urgo Le Figaro en 2017, les équipes Charal ont été fières de prendre part à ce premier événement du programme de sponsoring voile. Concomitant avec le lancement de notre nouvelle plateforme de communication CHARAL Vivons fort, cette épreuve a montré que nous allions vivre fort la voile avec Jérémie et avec nos consommateurs. 

La construction du nouvel IMOCA Charal - le dernier né de la classe - et sa récente mise à l’eau ont su nous tenir en haleine jusqu’au bout. Le 21 août dernier nous avons découvert avec joie et fierté cette magnifique « fusée des Mers ». Nous sommes désormais impatients de voirJérémie à bord... Sur ce parcours fabuleux de Saint Malo à Pointe à Pitre, notre skipper a toutes les cartes en main pour écrire une belle histoire car sur le plan sportif, la course promet d’être intense avec une jolie flotte d’IMOCA sur la ligne de départ.

Il y aura certainement une émotion toute particulière le 4 novembre prochain au départ de Saint Malo pour Jérémie et l’ensemble des collaborateurs de Charal qui ont participé de près au lancement de l’aventure. C’est important pour les 3 000 colla- borateurs de la société (siège social à Cholet) d’être acteurs et associés à ce projet mobilisateur, synonyme de cohésion interne, de motivationetdefiertéd’apparte- nance.

Notre participation au circuit IMOCA et au Vendée Globe, est en parfaite cohérence avec l’ADN de Charal qui est une marque performante et innovante. Nous retrouvons cet esprit d’innovation et de performance au sein de l’IMOCA : à chaque édition du Vendée Globe, de nouvelles générations de bateaux plus sophistiqués améliorent les temps précédents. Enfin, la voile, c’est aussi l’esprit d’équipe, une notion qui nous est très chère.

De très beaux moments de partage et de plaisir seront au rendez-vous sur cette 1ère course et sur son village où nous serons heureux d’accueillir nos consommateurs sur le stand Charal qui leur sera dédié. 

 

La "fusée" Charal

Avec sa robe noire, l’important frégatage de l’étrave et la tête de taureau qu’il arbore fièrement de chaque côté de la proue, la nouvelle « fusée » mermer de Jérémie Beyou dégage une impression de force, de modernisme... et d’élégance. « Ce bateau a été dessiné autour de ses foils en carbone. Nous n’en avons jamais fait d’aussi grands et nous sommes à la limite de la puissance permise par le mât. En fait, nous avons un peu travaillé ce nouvel IMOCA comme un trimaran. Ses flotteurs, ce sont ses foils. Avec de tels appendices nous ne sommes pas loin du vol », explique Pierre-François Dargnies, directeur technique du Charal Sailing Team. 

Charal, avec lequel Jérémie va disputer dès novembre la 40ème édition de la Route du Rhum, a été conçu pour courir et remporter le prochain Vendée Globe, en 2020, son objectif phare. Construit en carbone/nid d’abeille à Port-la-Forêt par CDK Tech- nologies, le plan VPLP est un IMOCA de nouvelle génération, un concentré de technologie en rupture avec tout ce qui a été réalisé jusqu’ici dans cette classe. « Nous avons cherché à diminuer la traînée hydrodynamique, à faire le plus léger possible. La puissance vient des foils, pas de la carène ou du lest. C’est un bateau avant-gardiste », résume Jérémie.

« Aujourd’hui, note Pierre-François, on arrive en IMOCA à des vitesses comparables à celles des trimarans MOD 70. Concrètement, Charal devrait pouvoir marcher à plus de 35 nœuds hors surfs. Notre but, c’est de faire le tour du monde à 17 nœuds de moyenne, c’est à dire en 68 jours si les conditions sont bonnes ».

Si la coque est révolutionnaire, le plan de pont et le cockpit le sont aussi. Le cahier des charges était de s’inspirer de la zone de vie des derniers Ultime, c’est à dire d’avoir un maximum de choses au même niveau et une protection maximum du skipper. Le tout sans que ce soit trop handicapant sur le plan aérodynamique.

Le pari est réussi : tout ce qui est navigation, com- munication, cuisine, nourriture sera accessible sous une casquette sans que Jérémie ait à descendre à l’intérieur. Aucune concession ne sera faite à la performance et — au début au moins — « ce ne sera sans doute pas le bateau le plus confortable du monde, sourit Pierre-François Dargnies. Mais nous pourrons toujours améliorer certaines choses avant le départ du Vendée Globe ».


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